
Depuis plus de quinze ans, la France s’est voulu pionnière dans la lutte contre l’usage massif des pesticides. À travers plusieurs stratégies nationales – toutes sous l’étiquette « Ecophyto » – l’objectif affiché a été constant : réduire de moitié l’utilisation et les risques liés aux produits phytopharmaceutiques. Pourtant, à l’heure où le débat sur la santé, l’environnement et la qualité de l’eau s’intensifie, militants et acteurs de la société civile s’interrogent : cet engagement politique s’est-il traduit en résultats tangibles ? Et à quel coût pour la collectivité ? Cet article fait le point, de 2008 à 2025, sur les plans successifs, leurs moyens, leurs résultats réels.
Une ambition législative affirmée… depuis longtemps
La lutte publique contre les pollutions chimiques agricoles trouve son origine dans le Grenelle de l’environnement en 2008, puis dans la transposition de la directive européenne 2009/128/CE qui demande aux États membres d’adopter des plans nationaux de réduction des pesticides. Le plan Ecophyto, adopté en 2008, fixe pour objectif une réduction de 50 % de l’usage des produits phytosanitaires en dix ans. Selon les textes officiels, il s’agit de répondre à une double priorité : protéger la santé publique et préserver les écosystèmes fragilisés par un usage intense de substances chimiques.
Au fil des années, Ecophyto a connu plusieurs déclinaisons : Ecophyto I (2008–2015), Ecophyto II (2015–2020) et Ecophyto II+ (2018–2023), suivis de la Stratégie Ecophyto 2030. Ces plans ont combiné des mesures incitatives et réglementaires, allant – pour faire court – de la formation des agriculteurs à la mise en place de réseaux de fermes pilotes DEPHY1, en passant par la contractualisation d’aides financières pour les pratiques agroécologiques.
Des moyens financiers importants… mais dispersés
Financement par la redevance pour pollutions diffuses
La principale source de financement des plans Ecophyto est la redevance pour pollutions diffuses (RPD), instaurée par la loi sur l’eau de 2006 et devenue effective en 2008. Cette redevance s’applique aux produits phytosanitaires mis sur le marché et finance des actions de réduction des pollutions agricoles, notamment via les Agences de l’eau2 et l’Office Français de la Biodiversité. Chaque année, une part conséquente (environ 70 M€ par an) est fléchée vers Ecophyto pour accompagner la transition agro-écologique.
Autres financements publics
Outre la RPD, la Stratégie Ecophyto 2030, dévoilée par le gouvernement en mai 2024, mobilise des moyens financiers supplémentaires significatifs. Les pouvoirs publics ont engagé notamment :
- 143 millions d’euros en recherche et développement de solutions alternatives aux pesticides ;
- des plans territoriaux expérimentaux dans plusieurs régions pilotes ;
- des actions ciblées sur les zones sensibles (sites Natura 2000).
En parallèle, des fonds relevant de la planification écologique et de programmes nationaux comme France 20303 sont alloués à des mesures complémentaires, portant le financement total annuel de la stratégie autour plusieurs centaines de millions d’euros. Ainsi, pour l’année 2024, dans le cadre de la Stratégie Ecophyto 2030, une enveloppe d’environ 600 millions d’euros a bien été mobilisée4.
Un investissement public massif pour la transition agricole
En tenant compte de l’ensemble des financements mobilisés depuis la création du plan en 2008, le coût cumulé du plan Ecophyto peut être estimé entre 1,5 et 2 milliards d’euros – voire 4 milliards selon un rapport de 2019 de la Cour des Comptes – , selon le périmètre retenu. Cette fourchette varie selon que l’on considère uniquement les crédits strictement fléchés vers Ecophyto ou que l’on inclut également les programmes et actions connexes contribuant aux mêmes objectifs.
Ainsi, sur plus de quinze ans, le plan Ecophyto représente un engagement financier majeur de la puissance publique, traduisant l’importance accordée à la réduction des impacts environnementaux de l’agriculture. Ce coût global élevé souligne à la fois l’ampleur des ambitions du plan et les enjeux économiques associés à la transition vers des systèmes agricoles moins dépendants des produits phytosanitaires.
Des indicateurs controversés… NODU vs HRI1
Le pilotage du dispositif Écophyto repose sur des indicateurs, outils indispensables pour évaluer l’évolution réelle de l’usage des pesticides et juger de l’efficacité des politiques publiques. Historiquement, les plans Écophyto se sont appuyés sur le NODU (Nombre de Doses Unités), indicateur visant à mesurer l’intensité d’utilisation des produits phytosanitaires indépendamment des volumes vendus, tandis qu’aujourd’hui la stratégie Écophyto 2030 privilégie notamment l’Indicateur de Risque Harmonisé (HRI1), complété par d’autres indicateurs comme l’IFT (Indicateur de Fréquence de Traitement) à l’échelle des exploitations. Or, le choix d’un indicateur n’est jamais neutre : selon qu’il met l’accent sur les usages, les risques ou les impacts, il peut conduire à des lectures très différentes de la situation, nourrissant débats et controverses sur les résultats affichés et les orientations à donner à l’action publique5.
Le NODU : l’indicateur historique
Le NODU (Nombre de Doses Unités), indicateur historique du plan Ecophyto, mesure l’intensité des traitements par hectare en intégrant différentes substances actives selon une dose type. Il est considéré par de nombreuses ONG comme plus pertinent pour refléter l’usage réel sur le terrain. La tendance observée depuis 2009 avec cet indicateur montre une stagnation, voire une légère hausse des usages de pesticides en agriculture, malgré les différents plans6.
Le HRI1 : l’indicateur européen
Plus récemment, dans le cadre de la Stratégie Ecophyto 2030, le gouvernement a adopté le HRI1 (Harmonised Risk Indicator 1), un indicateur européen basé sur les quantités vendues pondérées par une série d’indicateurs complémentaires comme la quantité de substances actives (QSA), la proportion de substances les plus préoccupantes (CMR), ou encore des mesures sur les impacts liés à l’eau et à la biodiversité (ex. captages d’eau fermés à cause des pesticides). Selon ce calcul, la France afficherait une baisse de 36 % du risque lié aux pesticides entre 2011-2013 et 2022, ce qui reste en deçà de la moyenne européenne (-50 %).
Pour les associations environnementales, le remplacement du NODU par le HRI1 revient à changer les règles du jeu en cours de partie : en mettant l’accent sur un « risque pondéré » plutôt que sur les usages réels, cet indicateur peut afficher une amélioration artificielle liée à des substitutions de produits ou à des reclassements toxicologiques, sans réduction effective du nombre de traitements ni de la dépendance aux pesticides, ce qui constitue selon elles une véritable manipulation de la lecture des résultats d’Écophyto7.
Attention – Le NODU et le HRI1 ne mesurent pas la même chose. Le NODU compte surtout le nombre de traitements réalisés (en fait, le nombre de doses homologuées utilisées sur une surface donnée), quelle que soit la dangerosité des produits utilisés. À l’inverse, le HRI1 tient compte du niveau de risque pour la santé et l’environnement. Ainsi, lorsqu’un agriculteur remplace un pesticide ancien et dangereux par un produit beaucoup moins « toxique » (par exemple un produit de biocontrôle), il peut devoir traiter aussi souvent, voire un peu plus : le NODU reste alors stable ou augmente. En revanche, comme ces nouveaux produits présentent beaucoup moins de risques, le HRI1 peut chuter fortement, traduisant théoriquement [!?] une réelle amélioration pour la santé et l’environnement, même si le nombre de traitements ne diminue pas.
Exemple concret : la lutte contre les limaces
Pendant longtemps, les agriculteurs ont utilisé des produits très efficaces mais aussi dangereux pour l’environnement, comme le métaldéhyde, pour lutter contre les limaces. Aujourd’hui, ces produits sont progressivement remplacés par des solutions beaucoup moins toxiques, comme le phosphate ferrique qui rentre dans la catégorie des produits de « biocontrôle ». Ces nouveaux produits sont a priori, moins impactants pour l’environnement, mais parfois moins persistants, ce qui peut nécessiter autant, voire plus d’interventions. Résultat : le NODU, qui compte le nombre doses utilisées, peut rester stable ou augmenter. En revanche, le HRI1, qui mesure le risque pour la santé et l’environnement, baisse fortement, car les produits utilisés sont beaucoup moins dangereux.Principales critiques adressées au HRI1
Si le HRI1 rend visibles les différences de dangerosité entre substances et corrige une limite majeure du NODU, les coefficients liés aux classifications européennes de danger (CMR, toxicité aiguë, etc.) sont discutables dans la mesure où les effets chroniques, les effets cocktails ou les impacts sur la biodiversité ne sont pas pris en compte. De plus, les détracteurs du HRI1 pointe son manque de transparence et estime qu’il encourage surtout la substitution chimique (changer de produit) plutôt que la réduction globale de la dépendance aux pesticides.
Bilan… des intentions mais peu d’effets concrets
Malgré plus de quinze ans de plans successifs, l’impact visible du dispositif Écophyto en France reste très limité, ce qui alimente l’indignation des associations environnementales. L’objectif initial de réduire de 50 % l’usage des pesticides n’a pas été atteint : selon l’indicateur historique NODU, l’intensité des traitements n’a pas diminué de manière significative au fil des années et peut même être restée stable ou augmenter selon les périodes d’observation ; sur la période récente, le NODU est revenu à un niveau proche de celui d’il y a dix ans malgré les mesures prises8.
Bien que l’État mette en avant une baisse de près de 36 % de l’HRI1, indicateur européen désormais privilégié, cette baisse ne signifie pas une réduction nette des usages sur le terrain mais reflète surtout une pondération des risques par molécule. Dans le même temps, la quantité de substances actives vendues reste globalement stable depuis 2020, et des ventes emblématiques comme celles du glyphosate ont augmenté récemment après une période de baisse, ce qui jette un voile sur les progrès réels obtenus.
Usage de pesticides : les chiffres parlent
L’évolution du NODU sur la période 2008-2022 (+3%), malgré des objectifs affichés contraires, montre que les plans Ecophyto n’ont pas permis de réduire significativement l’usage global de pesticides en France – une réalité corroborée par des rapports indépendants.

Point de vue du Ministère de l’agriculture : En 2023, les quantités de substances actives vendues n’entrant pas dans les usages du biocontrôle ont diminué de 2 % au regard de 2022 et de 23,3 % par rapport à la période de référence 2015-20179.
Pour Générations Futures, une ONG engagée depuis 30 ans contre l’usage des pesticides, ces chiffres masquent une autre réalité, l’association parle même de « manip’« comme semble le montrer le graphique ci-dessous10.

Impacts sur l’eau
Les pesticides continuent de contaminer massivement les eaux superficielles et souterraines en France, et cette pollution se trouve aujourd’hui jusque dans l’eau potable distribuée à la population. Les données officielles montrent que sur près de 800 substances actives suivies, plus de 580 pesticides et leurs métabolites – molécules issues de la dégradation de ces produits – ont été quantifiés au moins une fois dans les eaux souterraines entre 2019 et 2022, notamment dans les principales zones agricoles, ce qui illustre la présence quasi généralisée de ces polluants dans les ressources hydriques nationales11.
En parallèle, les métabolites représentent une source de contamination majeure et souvent sous‑estimée : un rapport de l’ONG Générations Futures rappelle que de nombreux métabolites potentiellement à risque ne font l’objet d’aucune surveillance, malgré leur capacité à dépasser les normes de qualité pour l’eau potable.
Selon des chiffres récents du ministère de la Santé, près de 25 % de la population française (74,7 % en conformité) n’était pas alimentée en permanence par une eau potable conforme au regard des limites de qualité pour les pesticides en 2023, en grande partie à cause de métabolites comme ceux du chlorothalonil12 ou de la chloridazone13.
Cette persistance des polluants dans les nappes, captages et réseaux de distribution, y compris des substances interdites depuis des années mais toujours retrouvées sous forme de métabolites, montre que les efforts de dépollution et les objectifs affichés par le plan Écophyto n’ont pas suffi à enrayer la contamination, laissant de nombreuses populations exposées à des risques pour la santé et l’environnement.
Santé et biodiversité
Les effets sanitaires et écologiques des pesticides sont largement documentés par la communauté scientifique, et ils confirment ce que beaucoup d’associations dénoncent depuis des années : ces substances ne tuent pas seulement les organismes ciblés, mais affectent aussi profondément la santé humaine et les équilibres naturels. Sur le plan sanitaire, des études épidémiologiques montrent que l’exposition aux pesticides, en particulier chez les agriculteurs et les populations proches des zones traitées, est associée à une augmentation des risques de cancers, de maladies neurodégénératives, de troubles respiratoires et de problèmes de reproduction ; certains effets aigus comme des irritations, vomissements ou troubles neurologiques ont été documentés, et les liens à long terme sont une source d’inquiétude continue14.
Sur le plan écologique, des synthèses scientifiques internationales et françaises montrent que les pesticides impactent négativement une large gamme d’organismes non ciblés, réduisent la croissance, la reproduction ou les fonctions physiologiques d’animaux et de plantes, et contribuent au déclin des populations d’insectes, d’oiseaux, de poissons et d’autres espèces essentielles aux écosystèmes15. Ces substances perturbent les services écosystémiques — tels que la pollinisation, la régulation des ravageurs par les auxiliaires naturels ou le maintien de sols vivants — et participent à l’effondrement de la biodiversité observé dans de nombreux milieux agricoles.
Ce double constat, à la fois sanitaire et environnemental, illustre l’ampleur des dommages causés par l’usage intensif des pesticides en France et souligne l’urgence de politiques réellement ambitieuses de réduction des intrants chimiques, au lieu d’ajustements qui ne modifient pas fondamentalement les pratiques agricoles16.
Comparaisons européennes… la France en demi-teinte
Dans l’Union européenne, plusieurs pays progressent plus vite que la France vers l’objectif de réduction de 50 % des risques liés aux pesticides, selon l’indicateur HRI1. Par exemple, certains États affichent déjà des réductions approchant ou dépassant cette cible.
La France, malgré des moyens financiers plus élevés et une tradition de politique publique ambitieuse, reste en retrait par rapport à la moyenne européenne, notamment en matière d’usage global et de substitution de
Dans l’Union européenne, plusieurs pays progressent plus rapidement que la France vers l’objectif de réduction de 50 % des risques liés aux pesticides, tel que mesuré par HRI1, outil harmonisé à l’échelle européenne. Selon les données publiées pour 2023, l’UE dans son ensemble affiche une réduction moyenne du HRI1 d’environ 61 % par rapport à la période de référence 2011‑2013, ce qui signifie que de nombreux États membres ont déjà atteint ou dépassé l’objectif avant 2030. En revanche, la France progresse moins vite que la moyenne européenne : son HRI1 a diminué d’environ 36 % sur la même période, reflétant une baisse plus timide que chez ses voisins.
Cette situation est d’autant plus frappante que la France dispose de moyens financiers plus élevés et revendique traditionnellement une politique publique ambitieuse en matière d’environnement, mais elle reste en retrait par rapport à la moyenne européenne, notamment en matière d’usage global réel de pesticides et de substitution plus généralisée de pratiques agricoles intensives par des approches agroécologiques. Cette comparaison met en lumière les priorités politiques divergentes entre États membres et montre que la transition vers des systèmes agricoles moins dépendants des pesticides peut être plus rapide ailleurs en Europe, là où des politiques publiques plus contraignantes et des mesures structurelles ont été mises en place. pratiques17.
Critiques… et perspectives militantes
Des objectifs non atteints
Militants et ONG dénoncent depuis longtemps un écart persistant entre les objectifs affichés (-50 % d’usage) et les résultats mesurés (stagnation ou légère hausse selon le NODU). Ils voient dans le changement d’indicateur une stratégie d’affichage politique plus que de transformation réelle des pratiques agricoles.
On pourrait penser, ou prétendre, que le débat relancé par le Premier Ministre début 2024, pour répondre à la colère des agriculteurs, entre le NODU et le HRI 1 n’est qu’un simple débat technique sur le choix d’un « bon indicateur ». Mais non !
Remettre en cause l’indicateur NODU, c’est remettre en cause l’objectif même de la réduction des usages des pesticides en agriculture qui était au cœur du plan ! C’est donc directement l’existence même du plan Ecophyto qui est questionné, dès lors que ce plan visait, depuis 15 ans, à une réduction de ces usages. Et alors même que l’objectif d’une réduction de 50% de l’utilisation des produits phytosanitaires d’ici 2030 est soutenue par 78% des Français.
Des leviers contraignants nécessaires
Plusieurs propositions sont avancées par la société civile pour réellement inverser la tendance :
- renforcer les interdictions ciblées et leur application ;
- soutenir massivement les pratiques agroécologiques ;
- développer des indicateurs transparents et robustes;
- lier les subventions publiques à des critères environnementaux stricts.
Conclusion… entre engagements et inerties
La France a engagé des moyens importants – financiers, institutionnels et techniques – pour lutter contre l’usage des pesticides depuis 2008. Pourtant, les résultats concrets restent en deçà des promesses, qu’il s’agisse de l’usage réel mesuré par le NODU, de la qualité de l’eau, ou de la santé des écosystèmes.
Les contraintes politiques, les pressions des filières agricoles et la complexité de la gouvernance ont souvent ralenti l’application concrète des mesures. Malgré les ambitions et les moyens financiers, Ecophyto illustre les difficultés de transformer des objectifs nationaux en changements significatifs à l’échelle locale.
À l’aube de 2030, alors que l’UE pousse vers des objectifs encore plus ambitieux, les citoyens et citoyennes peuvent légitimement interroger l’efficacité des politiques actuelles et réclamer des stratégies plus contraignantes, transparentes et territorialisées. Le combat environnemental ne peut se satisfaire d’indicateurs techniques quand les réalités sanitaires et écologiques continuent de se dégrader.
Pour une lecture très critique des plans Ecophyto, lire l’article de la Relève et La Peste écrit par Maïté Debove le 17 décembre 2021 . A lire ici…
- https://ecophytopic.fr/dephy/le-dispositif-dephy-ferme ↩︎
- https://www.lesagencesdeleau.fr/ ↩︎
- https://www.economie.gouv.fr/france-2030 ↩︎
- https://agriculture.gouv.fr/planification-ecologique-et-agriculture-le-gouvernement-publie-la-strategie-ecophyto-2030 ↩︎
- https://agriculture.gouv.fr/les-indicateurs-de-suivi-de-la-strategie-ecophyto-203 ↩︎
- https://www.lemonde.fr/planete/article/2025… ↩︎
- https://fne.asso.fr/communique-presse/ecophyto-une-consultation-biaisee-sur-l-indicateur-de-reduction-de-l-usage-des ↩︎
- https://fr.boell.org/fr/2023/05/03/politique-francaise-ecophyto-chronique-dun-ecofiasco-francais ↩︎
- https://www.ecologie.gouv.fr/actualites/publication-ventes-produits-phytopharmaceutiques ↩︎
- https://www.generations-futures.fr/actualites/indicateur-ecophyto/ ↩︎
- https://www.anses.fr/fr/content/pesticides-dans-eau-du-robinet ↩︎
- https://www.cieau.com/blog/chlorothalonil-un-risque-dans-leau-du-robinet/ ↩︎
- https://www.hauts-de-france.ars.sante.fr/metabolites-de-la-chloridazone-dans-leau-du-robinet-les-reponses-aux-questions-les-plus-frequentes ↩︎
- https://sante.gouv.fr/sante-et-environnement/risques-microbiologiques-physiques-et-chimiques/pesticides/article/effets-sur-la-sante-d-une-exposition-a-des-pesticides ↩︎
- https://www.nature.com/articles/s41467-025-56732-x ↩︎
- https://www.lemonde.fr/idees/article/2025/04/30…. ↩︎
- https://www.terre-net.fr/produits-phytos/article/882358/baisse-des-pesticides-la-france-progresse-moins-vite-que-la-moyenne-europeenne ↩︎
Articlé rédigé par Yannick Meneux, le 12 janvier 2026
Image d’en-tête © Ministère de l’agriculture