La France a transmis à la Commission européenne son projet de Plan national de restauration de la nature (PNRN). Six associations de protection de l’environnement saluent cette étape, mais alertent sur le manque d’ambition du plan, l’absence de mesures nouvelles d’ici 2030 et l’insuffisance des financements annoncés.
Alors que la biodiversité continue de s’effondrer, restaurer les zones humides, les prairies, les haies et les cours d’eau est indispensable pour renforcer la résilience de nos territoires face au changement climatique. Mais la restauration ne saurait compenser la destruction des milieux naturels encore préservés.
Pour les associations, l’enjeu est clair : donner au plan des objectifs mesurables, des moyens financiers pérennes et une véritable cohérence avec les politiques agricoles, économiques et d’aménagement du territoire. La restauration de la nature ne peut rester un affichage : elle doit devenir une priorité politique.
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