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Les Grandes Landes de Trébédan Infolettre n°8 - Octobre 2026 |
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| | En refermant la barrière des Grandes Landes après le dernier chantier de l'année, une Fauvette pitchou perchée sur une bourdaine voisine m’a dit : "L’automne est là. La brume s’attarde au-dessus des mares, les bruyères perdent leurs couleurs. Vous repartez avec vos observations, vos projets, vos questions. Moi, je reste. Mais dites-moi : que deviendra cette lande si l’eau venait à lui manquer ? Que restera-t-il alors de ce monde auquel nous appartenons ?". Je n’ai pas su quoi lui répondre. Et en m'éloignant, j'ai jeté un dernier regard vers les mares. |
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| Grandes Landes : redonner toute sa place à l’eau… et à la nature ! |
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| Pourquoi faut-il restaurer les zones humides ?
En 2027, un nouveau chantier de restauration écologique débutera aux Grandes Landes de Trébédan. Retenu dans le cadre du dispositif Mission Nature 2026 de l’Office français de la biodiversité, ce projet s’appuie sur l’étude hydrologique réalisée en 2025 par Matthieu Péchard, ingénieur spécialisé dans les milieux aquatiques.
Le diagnostic montre que le réseau dense de fossés modifie les écoulements et accentue le drainage de certains secteurs. Or, l’humidité des sols est essentielle au maintien des landes humides, de leurs végétations spécialisées et de la faune qui leur est associée.
Des fossés comblés, deux nouvelles mares créées
Le programme prévoit le comblement de plusieurs fossés, la restauration des écoulements naturels et des interventions localisées sur le terrain pour favoriser une meilleure rétention de l’eau. Deux nouvelles petites mares seront également creusées, afin d’enrichir la diversité des milieux humides du site.
Ces points d’eau pourront notamment offrir de nouveaux lieux de reproduction aux amphibiens - grenouilles, crapauds et tritons - et de développement aux larves de libellules et de demoiselles, les odonates. Multiplier les mares permet aussi de proposer des conditions différentes de profondeur, de végétation et de durée de mise en eau. Cette diversité peut bénéficier à davantage d’espèces et rendre les populations moins dépendantes d’un seul point d’eau, à condition que les mares restent adaptées à leurs besoins. |
| | | Plan des aménagements prévus en 2027-2029 © M. Péchard & Y. Meneux |
| L'étrépage consiste à décaper la couche superficielle du sol riche en matière organique pour éliminer la végétation envahissante. Cette action permet de réactiver la banque de graines enfouie, de favoriser le retour d'espèces pionnières rares, et dans le cas présent de créer des micro-dépressions qui vont être en eau un peu plus longtemps au printemps.
Restaurer, mais aussi transmettre et sensibiliser
Le projet ne se limite pas aux travaux d'aménagement. Il comporte un volet de sensibilisation destiné à faire mieux comprendre le fonctionnement des zones humides et leur importance pour la biodiversité. Des salarié.es de Bretagne Vivante, basé.es à Rennes, seront mobilisé.es dans cette opération pédagogique. Leur intervention contribuera à faire le lien entre les opérations de restauration, les connaissances naturalistes et la découverte du site par différents publics.
Des outils pédagogiques, des animations à destination des scolaires, du grand public et de professionnels, ainsi que des illustrations naturalistes sont prévus. L’enjeu est de rendre compréhensibles des phénomènes parfois peu visibles : les circulations de l’eau dans le sol, le rôle des zones humides dans le maintien de la biodiversité, ou encore la dépendance de nombreuses espèces à ces milieux fragiles.
Ce travail de transmission est essentiel. Mieux connaître les Grandes Landes, c’est aussi mieux comprendre pourquoi leur préservation nécessite parfois des interventions concrètes et comment celles-ci peuvent contribuer à renforcer la résilience du site face aux évolutions du climat. |
| | | Schéma de création des 2 futures mares © M. Péchard |
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Trois ans pour agir… et évaluer les résultats
Prévu sur la période 2027-2029, le programme associera travaux de restauration, suivis écologiques et actions de sensibilisation, en lien avec les partenaires du territoire : la commune de Trébédan, Dinan Agglomération et le Parc naturel régional Vallée de la Rance–Côte d’Émeraude.
Des observations de la végétation, des amphibiens et des odonates permettront de comparer l’état du site avant et après les interventions. Elles aideront à évaluer les effets des travaux et à orienter la gestion future des Grandes Landes.
Restaurer les milieux, observer leur évolution et partager les connaissances : trois dimensions complémentaires pour préserver durablement ce patrimoine naturel et faire vivre autour de lui une culture commune de la biodiversité. |
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| Avril - Juin : écoutes ornithologiques |
| | Deux fois par an, dès potron-minet, les observateurs sortent les jumelles et tendent l’oreille. Dans le calme du petit matin, chants et cris permettent d’identifier les espèces présentes qui nichent dans la lande. Ces rendez-vous ornithologiques contribuent au suivi de l’avifaune de la réserve. Le 18 avril à 7h15, 26 espèces furent entendues ou vues par la quinzaine de personnes présentes. Le 6 juin à 6h15, une dizaine de personnes ont entendu ou observé 22 espèces. |
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| | Juin : un chantier contre la fougère aigle |
| La fougère aigle est une plante indigène qui joue son rôle dans les écosystèmes. Mais lorsqu’elle devient trop abondante, elle peut former un couvert dense et concurrencer les plantes caractéristiques de la lande. Le 6 juin, une vingtaine de bénévoles, munis de solides bâtons, ont brisé les crosses de fougères pour tenter de limiter sa progression dans la lande. |
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| Juillet : que nous apprennent les plantes ? |
| | Depuis 2013, les bénévoles de Bretagne Vivante réalisent des relevés botaniques dans des quadrats permanents de 25 m². Le 22 juillet 2026, huit bénévoles ont inventorié dix de ces parcelles. Les premiers résultats sont plutôt rassurants : la Bruyère à quatre angles et l’Ajonc nain, deux plantes caractéristiques des landes humides atlantiques se maintiennent. Mais...
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| Août : des mousses minuscules
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| | 60 espèces de bryophytes recensées ! Au printemps et à l’été 2026, Valentin Hamon a exploré les mousses, hépatiques et sphaignes des Grandes Landes. Son inventaire révèle notamment la richesse des boisements, mais aussi la présence d’une sphaigne assez rare, Sphagnum compactum, et d’une petite mousse, Ptychostomum bornholmense, dont la découverte constitue une première pour les Côtes-d’Armor. |
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| Septembre : quand la lande raconte ! |
| | Le dimanche 20 septembre, une quarantaine de personnes ont participé à une balade contée aux Grandes Landes. Cinq conteurs et conteuses ont ponctué le parcours de récits peuplés de génies, de loups et d’arbres enchantés ! Une manière originale de découvrir le site en mêlant imaginaire, patrimoine culturel et observation naturaliste. |
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| | Septembre : libellules et demoiselles |
| | Treize ans après le premier inventaire, un nouveau suivi des odonates a été engagé en 2026 par Romain Taillefer et Jean-Christophe Dudicourt. 24 espèces de libellules et de demoiselles ont été recensées. Un suivi précieux pour mieux comprendre l’évolution des mares et des landes humides. |
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| Octobre : Chantier nature |
| | Les mares sont des milieux précieux, mais profondément fragiles. Avec le temps, les feuilles mortes et les sédiments s’accumulent. Le 20 octobre, sous un ciel automnal, une douzaine de bénévoles motivé.es ont retroussé leurs manches pour tailler, dégager et étréper les abords d'une des mares (en ce moment, totalement à sec !) des Grandes Landes. Les pieds dans la vase ou le sécateur à la main, l'équipe a oeuvré pour préserver les fonctions écologiques du site. La mare respire à nouveau, garantissant des conditions de vie idéales à la faune et à la flore locales qui ne manqueront d'y prospérer... lorsque l'eau sera revenue ! |
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| Un grand merci aux ânesses ! |
| | Tout au long de l’été, elles ont parcouru la lande, broutant avec gourmandise et contribuant ainsi à contenir l’avancée des saules et des bouleaux. Une aide précieuse, à quatre sabots, pour préserver les milieux ouverts des Grandes Landes ! |
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Crédits photographiques du carnet de terrain - © Catherine Demay © Yannick Meneux © Valentin Hamon © Romain Taillefer © André Maillard |
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| Deux plantes carnivores ! |
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| Aux Grandes Landes de Trébédan, certaines des plantes les plus remarquables sont aussi parmi les plus petites. Sur les berges d'une des deux mares, deux espèces étonnantes côtoient les végétations des sols humides et pauvres : le Rossolis intermédiaire (Drosera intermedia) et la Grassette du Portugal (Pinguicula lusitanica). Toutes deux capturent de minuscules proies, mais chacune a développé sa propre stratégie. |
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| A gauche : Drosera intermedia dans la Deutschlands Flora in Abbildungen de Johann Sturm (1796) - A droite : Pinguicula lusitanica dans la deuxième édition de la Flora Gallica de Loiseleur-Deslongchamps, publiée en 1828 |
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Le Rossolis intermédiaire : des feuilles couvertes de pièges scintillants
Le Rossolis intermédiaire appartient à la famille des Droséracées. Cette petite plante vivace, généralement haute de 5 à 10 cm, forme une rosette de feuilles allongées. Celles-ci sont couvertes de tentacules glanduleux rougeâtres qui sécrètent un liquide collant, donnant à la plante un aspect brillant, comme couvert de gouttes de rosée.
Lorsqu’un insecte - petit, très petit même ! - se pose sur une feuille, il reste englué dans cette substance. Les sécrétions digestives décomposent progressivement ses tissus et permettent à la plante d’en absorber certains éléments nutritifs, notamment l’azote et le phosphore. La photosynthèse lui fournit toujours l’essentiel de l’énergie nécessaire : les proies complètent son alimentation minérale.
La plante fleurit principalement en été, généralement en juillet et août. De petites fleurs blanches apparaissent au sommet de hampes florales dressées. Elles donnent ensuite des capsules contenant de très nombreuses graines, qui contribuent à la dispersion de l’espèce. Le Rossolis passe la mauvaise saison sous forme de rosette et reprend sa croissance lorsque les conditions redeviennent favorables.
La Grassette du Portugal : une feuille qui colle aux insectes
La Grassette du Portugal appartient à une autre famille botanique, celle des Lentibulariacées. Elle forme elle aussi une petite rosette plaquée au sol, composée de feuilles ovales, souvent vert jaunâtre et parfois teintées de rose ou de pourpre. Leur surface est couverte de glandes microscopiques : certaines sécrètent une substance visqueuse qui piège les petits insectes, tandis que d’autres participent à la digestion et à l’absorption des nutriments.
Contrairement au Rossolis, dont les tentacules sont bien visibles, la Grassette possède des feuilles à surface collante, qui constituent elles-mêmes le piège. Les deux plantes partagent ainsi la même stratégie générale, mais avec des dispositifs différents.
La Grassette du Portugal fleurit habituellement de la fin du printemps à l’été, parfois plus longtemps selon les conditions. Ses petites fleurs blanchâtres, légèrement rosées et veinées de pourpre, sont portées au bout de très fines hampes. Après la floraison, les capsules libèrent de minuscules graines. Cette espèce vit peu longtemps à l’échelle d’une plante individuelle : elle peut se comporter comme une annuelle ou une vivace de courte durée, et sa présence se maintient surtout grâce à la reproduction par graines. |
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Rossolis intermédiaire et Grassette du Portugal dans les Grandes Landes de Trébédan © Catherine Demay |
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| Des plantes adaptées aux milieux pauvres et humides
Pourquoi ces plantes sont-elles carnivores ? Parce qu’elles vivent dans des milieux où l’eau est abondante, mais où les sols sont très pauvres en éléments nutritifs disponibles. Dans les landes humides et les terrains tourbeux acides, la concurrence est rude pour les plantes qui ont besoin de nutriments. La capture de petites proies constitue donc un avantage.
Le Rossolis intermédiaire est caractéristique des tourbières, des landes humides et des petites dépressions où le sol reste humide, parfois presque nu. La Grassette du Portugal affectionne également les sols acides et pauvres, souvent dans des végétations humides rases, au contact de suintements ou de zones temporairement détrempées.
Leur présence au bord de la petite mare des Grandes Landes témoigne donc de conditions écologiques particulières. Ces espèces ne sont pas simplement des curiosités botaniques : elles renseignent sur la nature du sol, son humidité, son acidité et la faible disponibilité des nutriments. Elles contribuent ainsi à caractériser la valeur écologique de ces micro-habitats.
De minuscules plantes, un enjeu de conservation bien réel
Les deux espèces sont discrètes et peuvent facilement passer inaperçues. Pourtant, elles sont sensibles aux modifications de leur milieu : assèchement, enrichissement du sol en nutriments, concurrence d’une végétation trop dense ou disparition des petites surfaces de sol nu favorables à leur installation.
L'entretien de la petite mare devra donc tenir compte de leur présence sur ses berges. L’objectif est de préserver leurs stations et les conditions qui leur permettent de se maintenir, en évitant notamment les passages d’engins ou les interventions directes sur les secteurs où elles poussent. La gestion d’une mare ne consiste pas seulement à entretenir l’eau libre : elle doit aussi prendre en compte les végétations singulières qui se développent sur ses marges.
Ces deux plantes carnivores nous rappellent enfin que la richesse des Grandes Landes ne se mesure pas uniquement à la taille ou à la visibilité des espèces. Parfois, quelques feuilles de quelques centimètres révèlent à elles seules toute la complexité d’un milieu naturel. |
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| Quand les landes fumaient |
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| Bien avant les engins agricoles modernes, les paysans bretons avaient mis au point une technique pour cultiver temporairement les terres les plus pauvres : l’écobuage. |
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| Gravure d’après un dessin d’Olivier Perrin, publiée dans Galerie des mœurs, usages et costumes des Bretons de l’Armorique (1808). Cette représentation, réalisée à partir d’une scène observée dans les environs de Quimper, constitue un témoignage rare sur l’écobuage en Bretagne. En arrière-plan, les écobueurs s’affrontent dans une épreuve de force et d’adresse. Les piquets délimitent les lots de chacun ; au sommet d’une perche, des rubans sont destinés à récompenser le vainqueur. À droite, un groupe de spectateurs, dont les vêtements les distinguent des paysans, assiste à la scène. Leur présence souligne la dimension publique et compétitive de cette pratique, qui pouvait prendre, dans certaines régions, des allures de fête. |
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| D’où vient le mot "écobuage" (ar warradek en breton) ?
Le mot vient du verbe écobuer (1797), attesté en Bretagne dès 1539 sous la forme égobuer. Il serait issu d’un ancien terme de l’Ouest, gobuis, "terre pelée où on met le feu" (attesté entre 1519 à 1719). |
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Le principe ? On découpait à la houe des plaques de gazon mêlées de terre et de racines, que l’on faisait sécher avant de les empiler en petits tas. Une fois enflammés, ces empilements se consumaient lentement. Les cendres étaient ensuite répandues sur le sol, lui apportant une fertilité provisoire. On pouvait alors cultiver du seigle ou du sarrasin pendant trois à cinq ans, avant que la parcelle, souvent ressemée en ajonc, ne retourne à la lande.
Cette opération demandait des bras et des outils adaptés : la houe à écobuer pour découper les plaques, puis le travail collectif pour les sécher, monter les tas et épandre les cendres. En Bretagne intérieure, l’écobuage pouvait même prendre des allures de fête, avec des concours entre travailleurs, de la musique et des récompenses !
Cette technique permettait de tirer temporairement parti de terres pauvres, mais au prix d’un travail considérable et pour une fertilité qui ne durait que quelques années.
Avec la modernisation agricole, les engrais, les nouveaux outils et l’agrandissement des exploitations, ces pratiques ont progressivement disparu. Aujourd’hui, l’écobuage témoigne d’une époque où les paysans devaient composer avec les ressources disponibles et les contraintes de leur environnement. Un savoir-faire à comprendre, sans idéaliser la pénibilité du travail ni oublier que les landes ont aussi acquis une valeur écologique que nous cherchons désormais à préserver. |
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| À gauche : illustration présentant une écobue (sorte de houe large et tranchante) et un fourneau constitué de plaques de gazon préalablement séchées, entassées avec du bois ou des matières combustibles à l’intérieur. À droite : couverture du livre "La Mémoire des landes de Bretagne", écrit par François de Beaulieu et illustré par le peintre Lucien Pouëdras. |
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| Extrait du dossier pédagogique Les landes de Bretagne, Musée d'Art et d'Histoire de la Ville de Saint-Brieuc, 2014, p. 13. |
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À toutes celles et ceux - bénévoles, éleveurs, visiteurs ou simples curieux - qui participent à faire vivre les Grandes Landes : un immense merci.
À très bientôt sur les sentiers des Grandes Landes de Trébédan. Yannick Meneux, Conservateur bénévole. |
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| | Zone naturelle d'intérêt écologique faunistique et floristique de 25 ha appartenant à la commune de Trébédan, cette réserve naturelle associative est d'une richesse écologique remarquable. Elle est gérée par les bénévoles de Bretagne Vivante (Antenne Rance-Emeraude). |
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| Les Grandes Landes de Trébédan sont une réserve biologique associative gérée depuis 1999 par Bretagne Vivante. Pour nous suivre ou nous contacter... |
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